Salut toi,

Aujourd'hui, on parle sport puisque que, si tu me suis sur Insta (@unjourpartir), tu as vu que j'ai perdu beaucoup de poids pendant mon voyage et que j'étais devenue une déesse de l'amour. Or, la vérité est un legerely différente puisque nous avons, certes, perdu du poids mais nous sommes devenus tout mous. J'ai retrouvé mon bolo-bolo aux bras, mais aussi aux fesses dans les cuisses... Bref je suis une jelly vivante !

L'urgence du retour était donc de retrouver des clubs de sports sympa et j'avais envie de renouveau. Mon retour signe le départ de ma nouvelle vie. Je veux changer de discipline, changer d'assos... Nouveau cul pour une nouvelle vie !

1. La danse.

Comme j'ai toujours fait de la danse et que j'adore bouger mon boule (d'ailleurs, Shakira me disait à l'époque que je le faisais à merveille le jour où je faisais les choré pour son clip), j'ai voulu essayé un nouveau truc. J'ai donc jeté mon dévolu sur la danse Afro House qui vient d'Angola et d'Afrique du Sud. C'était génial ! J'ai adoré le cours même si on aurait dit un manche à balai qui se dandine. C'est hyper complexe car tout se passe dans les jambes, il y a beaucoup (mais genre beaucoup beaucoup) de pas à retenir. A la fin de la séance, je ne m'emmêlais presque plus les pinceaux (genre je ne tombais plus parce que j'avais oublié de décriuser les jambes pour faire un pas en avant)(#jesuisuneteubé) et j'arrivais bien à enchaîner les pas. Je commençais même à ne plus me sentir péter (balance ses cheveux vers l'arrière)Je pensais même avoir un peu de swag. Mais en fait... Ca c'était avant que la prof refasse l'enchaînement avec nous et que je me rende compte que j'étais encore loin d'être la pro des street dances d'Afrique ! La route va encore être longue !

La difficulté la plus grande est que je sors de 6 ans de danse libre : pas de compte, pas de temps. Juste de l'expression, de la liberté et du lâcher prise. Alors là, je faisais un peu tout à contre-temps. Genre la meuf on dirait qu'elle fait exprès d'être out of tempo. J'étais typiquement le genre de nanas que je détestais quand je faisais de la danse contemporaine et que les nouvelles faisaient n'imp sur scène.

Quand j'ai regardé les anciennes danser, je me suis rendu compte que, nous, les occidentales, on a un problème de bassin. Genre on nous l'a vérouillé à la naissance, il est completely statique. Alors que la prof et les anciennes, elles te font des mouvements avec Jean-Luc, tu n'as jamais vu ça ! C'est possible de faire ça ?

Pinaise !

Au final, j'ai passé un super moment, j'ai découvert un nouveau style de musique, j'ai pas pensé à l'heure, ni au quotidien, ni aux galères... Je me suis vidée la tête et j'ai senti que mon corps avait bien taffé. C'est bien, gamin ! Le seul hic pour moi : je trouve ça cher pour 1 seule séance par semaine et j'ai besoin de faire plus de trucs par semaine.

2. Le sport Co.

Alors je suis allée voir si j'allais aimer le volley ball. Je n'ai jamais fait de sport co de ma all life. Je veux pas mourir teubé (il y a du taff encore) alors j'ai tenté ma chance. J'ai pris peur en voyant les gens mettre des protections sur eux. Pourquoi ils font ça ? Ca fait mal ? On a commencé par faire des tours de terrain en courant. La punition, putain. Puis, on a pris les ballons pour faire des petits exercices. On aurait dit des enfants de 2 ans : on s'est tous rués sur les ballons, comme si on allait faire un foot à la récré. En fait, enfant ou adulte, rien ne change.

Le monsieur nous a observé, on avait la pression ! Il a dit qu'on avait vite choppé le bon mouvement et que le reste allait venir tout seul. Il a voulu nous apprendre ensuite à servir. J'ai eu le temps de faire 2 services que l'exercice était déjà fini. Euh... Rapide, la formation, non ? Direct ensuite, on a fait des matchs où le formateur nous expliquait au fur et à mesure les positions, les techniques, les frappes. Oula la la la pression !

Je me suis souvenue pourquoi je n'avais jamais fait de sport collectif : je me fous toujours une pression de dingue à me dire que je ne veux pas être celle qui va faire perdre l'équipe. Or, la première balle servie par le camp adverse a traversé le terrain comme la foudre et se dirigeait à toute vitesse sur moi. Je te laisse deviner où est arrivé le ballon. BINGO ! Droit sur ma face, comme le bouquet de la mariée la semaine passée ! Non seulement, j'ai eu la honte (coucou le cocard !) et en plus, on a perdu le point ! Faut savoir que sur la séance, j'ai réceptionné 3 fois la balle avec mon nez. Sérieux les gars, je vais finir à l'hosto un de ces 4 !

Ce qui était cool, c'est qu'il y avait de tous les niveaux : des bons, des habitués, des moins doués, des pas à l'aise, des audacieux... Ca mixe les gens, c'est plutôt sympa. Même si on a très vite compris que les grosses nullardes, c'était nous ! J'ai eu du mal (Gniiiiiiiiii !) à comprendre quand il fallait se placer face au filet, quand il fallait être de dos, quand il fallait tourner ou servir. Trop d'informations pour mon unique neuronne, les gars !

J'ai trouvé ça très drôle de voir, qu'à chaque ballon perdant ou gagnant, les joueurs passent leur temps à se féliciter et se taper dans les mains (à moins qu'ils se passent de la drogue ?). C'est rigolo mais parfois franchement inutile (si jamais tu fais du volley et que tu lis ceci, ne m'incendie pas, hein).

Je tenais quand même à vous signifier que pour une première séance (et malgré mon statut de nullos et mon premier ballon), je me suis plutôt bien débrouillée et j'ai rattrapé pas mal de ballons. #fierté. Même qu'une fois, j'ai marqué un point. Waouh ! Bravo Paula. Vous pouvez applauser !

A la fin des 2h, ce qui a été très difficile, c'est que je commençais à avoir super super super méga mal au bras. C'est douloureux le ballon qui arrive à pleine vitesse. J'ai pas encore l'habitude. J'espère m'y faire à la longue parce qu'en attendant, à chaque fois que je réceptionnais le ballon avec mes bras, je poussais des petits cris de lâches du genre "Ouch", "Ouille" ou "Ouhhhh" qui faisaient bien poiler tout le monde mais qui m'inquiétaient fortement sur l'état de les bras le lendemain. A tel point qu'à la fin du match, je n'arrivais même plus à applaudir à cause de la douleur.

Cela n'a pas loupé : le lendemain j'avais les bras gonflés et bleus. On aurait dit une femme battue. Dis, ça va faire ça toutes les semaines ?

Tout compte fait, j'ai adoré le volley, j'espère progresser vite, c'est pas très cher et même si, les positions c'est encore brouillon dans ma tête et que je pense que je ne me dépense pas assez, je vais revenir et sûrement m'inscrire.

 

3. La salle.

Enfin, j'avais décrété que ça pourrait être cool de faire du sport sur ma pause déjeuner : déjà parce que ça coupe bien la journée, parce que le midi je suis plus en forme qu'en fin de journée, que comme ça, j'ai mes soirées de libre et que j'adore puer l'après midi !

Direction la salle de sport près du boulot pour un cours de Body Sculpt. La salle est d'une glauquitude pas possible (coucou les néons), le prof fait un peu Kéké des plages et il y a l'air d'avoir une petite rigolote... Oh pardon... je voulais dire ringarde de 50 ans qui fait des blagues pas marrantes. Elle a le profil d'une Monique, qui fait de la compta, qui fait son intéressante parce qu'elle vient soulever des poids 2 fois par semaine. Oula ça commence mal !

Les vestiaires font peur à voir ! Je me méfie des vestiaires de sport depuis que j'ai choppé un champignon dans l'un d'entre eux. Le cours était mou (comme mes fesses) et j'avais plus envie de dormir que de soulever les jambes pour ne jamais voir apparaître d'abdal sur mon bide.

Je ne sais pas si j'ai décrété que ce ne serait pas ce cours là quand Monique a fait une blague à laquelle elle a ri seule (faut arrêter de faire ça les gens, c'est malaisant de ouf !) ou quand je me suis auto assomée (tentative de suicide ?) avec un poids de 1,5 kilos. Non, sérieux, c'était 45 minutes aussi longues que quand mon esthéticienne m'arrache les poils de la fouffe à la pince à épiler.

2 jours plus tard, j'ai essayé un autre cours : le body boxing. Qu'on m'explique qui donne les noms des cours car je n'ai pas du tout fait de mouvement qui pourrait ressembler à la boxe. Mais la prof était bien gaulée (très important, j'ai toujours l'impression que je vais devenir comme ça) et plutôt sympa et j'ai fait un circuit de cardio training comme j'adore. Bon, j'ai un peu cancrisé quand c'était la planche, j'ai horreur de ça. Moi, je ressemble à tout sauf à une planche, plutôt à un plancher mal posé !

Enfin, il est l'heure de se changer et de constater que la douche n'est pas très accueillante et qu'on va se faire une toilette maison à la lingette plutôt que de risquer de se chopper une MST dans le vestiaire, hein ! C'est le seul truc : l'après midi, au boulot, tu ne te sens pas au paroxysme de la propreté même si on a la satisfaction du travail bien fait !

L'abonnement n'était pas trop cher encore. Et je crois que je vais aller à ce cours là 2 fois par semaine en complément du volley et des séances ponctuelles de Badminton. Ca me semble un programme complet !

 

Alors voilà, ma remise en forme(s) a commencé. Je tiens le bon boule. Vivement que je constate des progrès flagrants !

Et toi, tu fais quoi comme sport maintenant ?

*Photo Kristina Kashtanova