Claudia Rogge4

  • Il commence toujours par te dire que celui qui t’a coupé les cheveux la dernière fois t’a salement amoché. Même si c’était lui.
     
  • « L’eau n’est pas trop chaude ? » « Tu as tes mains dessous, andouille ! Tu vois bien que c’est la bonne température ! »
  • « Vous voulez un café ? » « Je préfèrerai une bière, personnellement… »
  • Le coiffeur essayera toujours de te vendre des masques pour cheveux aux essences de peau de singe et de jasmin, l’alchimie parfaite pour faire briller tes cheveux sans les alourdir. Parce que tu comprends, le problème des soins des hypermarchés, c’est que… Et BIM ! 38 euros ! Il y a une agence Cofidis dans le coin ?
  • Mais le problème avec les produits que tu achètes en salon, c’est que quand c’est toi qui l’utilise, comme par hasard, ça ne fait aucun effet. Ou alors si, le produit qui est censé crée le volume, graisse en fait ta chevelure. Et tu te retrouves avec des mèches plaquées sur la tronche un peu comme un sosie raté de Justin Bieber.
  • « Et sinon, vous êtes étudiante ? » « Tais-toi et coupe ! »
  • « Votre amoureux, il va adorer, vous allez voir ! » « Tais-toi et coupe ! »
  • « Vous êtes sûre que vous ne voulez pas le soin aux essences de peau de singe ? Parce que bon… Vu votre cheveu, je pense que c’est un peu indispensable. Vous risquez de ne pas pouvoir vous coiffer le matin, ça va être L’HO-RREUR. » (à dire avec l’accent du coiffeur)
  • Faut pas se dire que le coiffeur le mieux coiffé, le plus stylé sera le meilleur coiffeur. Bah oui, si on y réfléchit bien… Il ne se l’est pas fait tout seul sa coupe… Ah ! C’est sûrement le meilleur coiffeur qui lui a fait… Ah, je te sèche, hein !
  • Je me demande toujours si les patrons des salons de coiffure, ils récupèrent tous les cheveux balayés pour s’en faire des manteaux de fourrure humaine…
  • Quand tu sors du salon, tu es souvent satisfait. Le lendemain, tu as déjà envie de tuer ton coiffeur. Sur le coup, on doit être shooté à la laque et on n’ose rien dire…
  • On dirait toujours que le coiffeur est un frustré créatif qui attend de pied ferme le faiblard de service venu se faire couper les pointes qui n’osera pas dire non et qui se retrouvera avec la coiffure de Nicola Sirkis.
  • De toute façon, le coiffeur, c'est forcément un marseillais dans l'âme. Tu lui dis de couper les pointes et hop, en deux temps, trois mouvements, tu as 15 cm en moins.
  • « Vous voulez une carte de fidélité ? » « C’est pas la peine, merci ! »

 

 *Photo Claudia Rogge